jeudi 24 avril 2014 08:51

Pasteur Daniel

REVENIR A L’OBEISSANCE A LA PAROLE DE DIEU

REVENIR A L’OBEISSANCE A LA PAROLE DE DIEU

 

 

Pasteur R. Copin

 

 

2 CHRONIQUES CH.30 - 1 CORINTHIENS 5/6 à 8


 

Nous allons retirer de ce chapitre.30 des Chroniques quelques pensées essentielles pour notre méditation de ce matin. Nous pourrions dire que, sous le règne d'Ezéchias, le peuple a connu un réveil et lorsqu'il y a réveil au sein du peuple de Dieu, ce que le Saint-Esprit met en évidence, c'est notre infidélité envers la Parole du Seigneur.

 

Il est à remarquer que depuis bien longtemps, des pensées erronées se sont installées dans le cœur des enfants de Dieu et bien que disant et redisant ces choses, on a du mal à rétablir dans l'esprit des chrétiens ce qu'est véritablement le réveil.

 

C'est ainsi que malgré toutes les exhortations, on entendra des prières comme celle-ci : «Seigneur, envoie un réveil, qu'il y ait des miracles». Nous devrions dire : «Seigneur, envoie un réveil, et que nous revenions à ta Parole», et si nous priions dans ce sens et bien, le reste suivrait.

 

Peut-être qu'à vues humaines et selon les principes humains, on peut mettre quelquefois la charrue avant les bœufs, mais pas avec Dieu. Avec Dieu, il faut que les choses se fassent dans l'ordre qu'il a établi et l'ordre qu'il a établi, c'est que, lorsque nous avons été infidèles à sa Parole, il nous faut absolument y revenir.

 

Et le verset 5 de notre lecture nous dit ceci au sujet de la Pâque : «Car elle n'était plus célébrée par la multitude, comme il est écrit». Ces paroles qui terminent cette phrase, nous devrions les retenir «comme il est écrit».

 

Voilà le péché du peuple qui avait été de ne pas obéir à la Parole de Dieu, de ne pas se soucier de ce qui était écrit dans la Parole du Seigneur. Nous ne pouvons pas dire que ces gens-là avaient totalement oublié Dieu, qu'ils ne faisaient absolument plus rien pour Dieu, nous ne pouvons pas dire qu'ils étaient devenus des athées des irréligieux, mais la faille, elle était ici : Ils ne vivaient plus comme cela était écrit dans la Parole de Dieu .


Dimanche dernier, nous nous sommes entretenus de ce verset qui dit : «Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas» et il nous a été facile de découvrir que l'Esprit qui a animé Jésus, tout au long de sa vie sur la terre et même avant qu'il ne vienne ici-bas, a été un Esprit d'obéissance à Dieu et quand il a affaire au diable qui le tente, immédiatement,

 

Le Seigneur Jésus prend position sur la Parole de Dieu et pour la Parole de Dieu en disant à Satan : «Arrière de moi, Satan, il est écrit...», et pour Le Seigneur Jésus, ce qui est écrit dans la Parole de Dieu doit être absolument respecté, L'Esprit de Christ, c'est donc de marcher comme II a marché lui-même et de vivre dans l'obéissance à la Parole de Dieu comme il y a vécu lui-même.

 

Ainsi, le péché du peuple d'Israël était bien de ne plus avoir vécu selon ce qui était écrit dans la Parole de Dieu et c'est là le péché du peuple de Dieu; de telle sorte que, le réveil, c'est de prendre conscience que nous n'avons pas vécu selon ce qui était écrit, ce qui est écrit et de revenir de tout notre cœur à la Parole de Dieu.

 

Dans notre seconde lecture, l'apôtre nous dit que Christ notre Pâque a été immolé et que nous devons célébrer la fête, non pas avec du vieux levain, un levain de malice et de méchanceté, mais que nous devons la célébrer comme étant une pâque nouvelle, c'est à dire avec pureté et avec vérité.

 

Vous savez que, chez les Juifs, le moment de la pâque, de la fête des pains sans levain qui précède la pâque, est un moment très sérieux. On retourne la doublure des poches. On balaie consciencieusement jusque sous les armoires, on fait le ménage en grand, de façon à éliminer des demeures tout ce qui pourrait rester de pain levé.

 

Il ne faut absolument plus qu'il y ait dans les maisons la moindre miette de pain levé. Eh bien, nous avons là le symbole de l'état d'esprit, de l'état de cœur dans lequel nous devons célébrer la fête en veillant à ce qu'il n'y ait plus dans notre cœur la moindre miette de pain levé, la moindre parcelle de péché.


Il faut reconnaître que nous ne sommes pas aidés, non pas que je veuille nous trouver des excuses, mais nous ne sommes pas aidés à cause de l'environnement religieux. Nous avons été habitués à vivre dans un pays où chacun se conduit comme bon lui semble, où chacun fait ce qui lui plait, et puis subitement, au moment de Pâque, il y a un sursaut; alors, on n'est pas allé dans les édifices religieux durant toute l'année et voilà que brutalement, on est pris d'un sursaut de religion.

 

Alors, on va faire ses pâques et dans l'esprit des gens, ce qu'ils vont faire à ce moment là, eh bien, c'est d'aller prendre la communion qu'ils n'ont pas prise depuis un an, parce que s'ils n'allaient pas faire leurs pâques, ils commettraient là un péché impardonnable.

 

Mais, nous ne devons pas imiter cet exemple-là, mes frères et sœurs, nous n'avons pas à vivre n'importe comment; nous n'avons pas à vivre comme bon nous semble, pour être pris subitement par l'idée que c'est dimanche et qu'il faudrait quand même bien aller communier.


La vérité, la réalité de notre vie chrétienne, ce n'est pas seulement dans l'attitude que nous allons avoir tout à l'heure, qu'elle va être jugée, mais dans la manière dont nous avons vécu dans les jours qui ont précédé.


Est-ce que nous avons vécu comme étant une pâte nouvelle, est-ce que nous avons vécu comme des enfants de Dieu régénérés, comme de nouvelles créatures dans nos affaires, dans notre travail, dans nos rapports avec les êtres humains, avec les inconvertis, est-ce que nous avons marqué que nous sommes une pâte nouvelle, ou est-ce que nous avons encore dans notre cœur du levain et que la communion que nous allons prendre ce matin ne sera simplement qu'un peu de vernis religieux que nous essayons de maintenir sur une pauvre existence qui ne manifeste absolument plus le rayonnement de Jésus-Christ.


Christ, notre Pâque a été immolé, frères et sœurs, et la fête, nous devons la célébrer non seulement le dimanche des Rameaux, non seulement le, dimanche de Pâque, non seulement le dimanche matin, mais nous devons la célébrer tous les jours de la semaine en vivant comme étant une pâte nouvelle parce que, si nous voulons vivre comme cela est écrit dans la Parole de Dieu, nous ne pouvons pas, et je sais que vous le comprenez, continuer à vivre comme le monde durant la semaine et venir prendre la sainte cène le dimanche matin.

 

Si nous avons conscience de ce que Jésus a fait pour nous sur la croix du calvaire et si véritablement nous voulons vivre comme de nouvelles créatures, reconnaissons que nous ne pouvons pas venir communier le dimanche matin et aller dans le monde et vivre comme le monde le dimanche après-midi et tout le restant de la semaine.

 

C'est là où nous avons à mettre notre vie au point; parce que si jamais nous devions faire cela, mes frères et sœurs, eh bien, nous en serions arrivés au même point que les gens religieux que nous avons peut-être condamnés il y a cinq ans, dix ans, vingt ans, au temps de notre grand amour pour le Seigneur; à ce moment-là, nous étions tout à fait d'accord qu'ils étaient dans l'erreur, qu'ils se trompaient,

 

nous étions les premiers à leur dire que ce n'est pas un peu de religion qui allait les sauver, mais attention, parce que si quelques années plus tard, nous en sommes au même point qu'eux, lorsque nous paraîtrons devant le Seigneur, nous serons jugés par nos propres paroles; ce que nous avons dit il y a un an, dix ans, vingt ans, Dieu le placera à nouveau devant nous et il nous dira : «Tu as été un aveugle car tu as fini par vivre comme ceux dont tu condamnais l'existence».

 

Nous devons vivre tous les jours de l'année comme étant une pâte nouvelle, avec notre cœur libéré du levain, nous devons vivre dans la vérité et dans la pureté et ainsi, le pain et le vin que nous mangerons le dimanche matin représenteront quelque chose de réel, de véritable et nous ne prendrons pas la communion comme des hypocrites, mais nous la prendrons comme des gens qui savent ce qu'ils font et qui aiment le Seigneur, non pas une fois de temps en temps, mais tous les jours de leur existence.

 

«La pâque n'était plus célébrée comme il est écrit», alors le souffle du Saint-Esprit a amené le peuple à revenir, ou du moins une partie du peuple à revenir à la Parole de Dieu.

 

Quel a été le message que le roi a fait adresser au peuple ? C'est un message tout simple. «Ce n'est pas Dieu, leur a-t-il dit, qui s'est éloigné de vous, c'est vous qui vous êtes éloignés de lui. Alors, revenez à l'Eternel, et l'Eternel reviendra à vous». Nous n'avons pas, mes frères et sœurs, à édifier dans nos assemblées, des murs des lamentations, nous avons à faire ce que Dieu nous demande.

 

Nous pouvons nous plaindre à longueur d'année et dire : «Il n'y a pas de baptême dans le Saint-Esprit comme il le faudrait», nous pouvons nous plaindre à longueur d'année et dire : «Il n'y a pas de convictions de péché comme Dieu l'a promis dans sa Parole», dire «Il n'y a pas de guérison, pas de miracle, comme Dieu l'a promis dans la Parole», mais ce ne sont pas nos lamentations qui vont guérir nos plaies.


Ce qui guérira nos plaies, c'est que nous revenions à l'Eternel, afin que l'Eternel revienne à nous. Voilà le secret; et permettez-moi de vous dire que si nous refusons de revenir à l'Eternel, eh bien, rien ne changera et nous n'aurons plus qu'à nous frapper la poitrine en nous disant «si les choses sont ce qu'elles sont, c'est parce que tu refuses de revenir à l'Eternel, tu refuses de faire ce qu'il t'a montré, tu refuses d'accepter ce qu'il t'a dit, tu refuses de plier sous la main puissante de Dieu». Voilà, mes frères et sœurs, le message de Dieu.

 

Il est simple, tout le monde peut le comprendre. Il faudrait vraiment ne pas vouloir le comprendre pour que ce message ne nous pénètre pas. «Revenez à l'Eternel et l'Eternel reviendra à vous».

 

«Si vous revenez à l'Eternel, avons-nous lu, vos frères et vos fils trouveront miséricorde auprès de ceux qui les ont emmenés captifs». Je suppose que nous tous qui sommes ici ce matin, nous avons dans nos familles, dans nos foyers, des inconvertis ou peut-être même des frères et des sœurs qui sont retournés en arrière.

 

Peut-être y a-t-il des années qu'une épouse prie pour un mari inconverti, elle se rend compte qu'il est captif du péché. Peut-être y a-t-il un mari qui, depuis des années, prie pour sa femme inconvertie, des parents qui depuis des années, prient pour leurs enfants inconvertis ou nous prions pour des membres plus éloignés de notre famille.

 

Alors Dieu nous permet de faire ici une mise au point. «Si vous revenez à l'Eternel, vos frères et vos fils trouveront miséricorde auprès de ceux qui les ont emmenés captifs et ils reviendront dans ce pays». Il faut que nous le sachions, mes frères et sœurs, ceux de nos familles qui se sont éloignés de Dieu, ou ceux de nos familles qui ne sont pas encore venus à Dieu, ne pourront y venir que dans la mesure où nous-mêmes, nous marcherons avec Dieu de tout notre cœur.

 

Comment voudriez-vous qu'un inconverti puisse être touché par l'Esprit de Dieu à cause des prières que j'adresse au Seigneur si cet inconverti voit, et ils sont bien placés pour le sentir, que je ne suis pas tellement convaincu de ce que je dis ? Si ceux qui m'entourent voient qu'après avoir dit une chose, je fais le contraire.

 

Combien d'enfants de chrétiens pointeront le doigt vers leurs parents, en disant : «Si je ne me suis pas converti, c'est à cause de la manière dont vous avez vécu devant moi ». On ne peut pas généraliser, ça n'est pas toujours le cas, mais nous avons suffisamment de preuves pour dire que c'est trop souvent le cas.

 

C'est dans la mesure où nous reviendrons à l'Eternel, dans la mesure où nous vivrons notre foi, que l'Esprit de Dieu pourra agir dans le cœur de ceux et de celles qui nous entourent. Pensons-y, mes frères et sœurs. «Si vous revenez à l'Eternel, eh bien, Dieu agira et il touchera le cœur de ceux qui ont emmené vos fils et vos frères en captivité et ils les laisseront revenir dans le pays.

 

Lorsque les chrétiens se réveillent, lorsque notre cœur d'enfants de Dieu est à nouveau touché par la Parole de Dieu, lorsque les incon­vertis viennent dans nos salles de réunions, alors, il y a un terrain propice pour que le Saint-Esprit agisse et pour qu'il touche le cœur de ceux qui nous entourent.

 

Veillons, mes frères et sœurs, à vivre selon Dieu et tout près de Dieu, pour que ceux qui ont besoin de revenir à l'Eternel puissent y revenir, pour que ceux qui n'y sont jamais venus, puissent être attirés par la Grâce de Dieu.


Alors, la Parole de Dieu, qui est la Vérité, nous montre que ce message d'Ezéchias a rencontré deux réactions. Les uns, quand ils ont entendu cette parole : «Revenez à Dieu si vous voulez que Dieu revienne à vous», la Parole de Dieu dit : «On se riait et on se moquait d'eux».

 

Peut-être y aura-t-il parmi nous ce matin quelqu'un qui rira, ne serait-ce que dans son cœur, quelqu'un qui se moquera, ne serait-ce que dans son cœur, de la Parole de Dieu; mais je suis tellement obligé de constater qu'il y a de chers enfants de Dieu, dans la vie desquels rien ne change, quoi qu'ils entendent, et quel que soit l'homme qui leur apporte la Parole de Dieu.

 

Ils ont décidé d'en faire à leur tête; ils ont décidé que ce qu'ils faisaient était bien, ils ont décidé que leur vie ne regarde personne, qu'ils n'ont de compte à rendre à personne, ils ont décidé que leurs affaires sont leurs affaires et que personne n'a son nez à y mettre, alors, disons que le résultat est le même.

 

La Parole de Dieu, c'est comme la balle qui s'en va contre le mur et qui revient, rien ne change.


Mais par contre, et Dieu soit béni pour ceux-là, l'Ecriture nous dit : «Cependant, quelques hommes d'Aser, de Manassé et de Zabulon s'humilièrent et ils vinrent à Jérusalem».

 

C'est triste que Dieu soit obligé de faire une sélection et de dire quelques hommes. Il aurait mieux valu que l'Ecriture nous dise : «Tous ceux-là qui entendirent la Parole de Dieu eurent le cœur touché et ils s'humilièrent».

 

Et ma prière au Seigneur maintenant, c'est que sa Parole atteigne le fond de notre cœur, mes frères et sœurs et que nous revenions à l'Eternel, afin qu'il revienne à nous; que nous revenions à ce qui est écrit; la Bible maintenant, elle sert à discuter; il y a des gens qui ne connaissent plus que cela de la Parole de Dieu. Ils discutent.

 

«C'est écrit comme ça, mais il faut peut-être le comprendre ainsi et puis, c'était pour le temps de l'apôtre Paul, nous vivons au XX° siècle, notre siècle est différent du sien».

 

On ne connait la Bible que pour la discuter. Mais la Bible n'a pas été donnée, mes frères et sœurs, pour que nous la discutions, elle nous a été donnée pour que nous obéissions. «Revenez à l'Eternel et II reviendra à vous».

 

Et, lorsque ces gens s'humilièrent devant l'Eternel, l'Ecriture nous dit qu'ils firent disparaître tous les autels sur lesquels on sacrifiait à d'autres dieux, ils les jetèrent dans le torrent de Cédron.

 

Voyez-vous, aussi longtemps que Jésus-Christ a la première place dans un cœur, il n'y a pas de place pour le péché. Mais quand nous commençons à aimer Jésus un peu moins, alors le péché reprend place dans notre vie; de telle sorte que, lorsque le péché a repris place dans notre cœur, le seul moyen pour que Jésus retrouve la place qu'il a perdue, c'est que nous mettions le péché dehors. Il n'y a que par la repentance des enfants de Dieu que le Seigneur Jésus pourra reprendre sa place dans notre cœur et dans son Eglise.

 

Il y a une remarque à faire pour que nous ne pensions pas qu'il y ait contradiction entre deux paroles de ce texte. Vous avez remarqué que le péché du peuple avait été de ne pas vivre selon ce qui était écrit dans la Parole de Dieu; et un peu plus loin, nous avons trouvé que chez ceux qui s'étaient rendus à Jérusalem pour s'humilier devant le Seigneur, il nous est dit qu’ils mangèrent la pâque sans se conformer à ce qui est écrit.

 

Alors, vous savez il y a toujours des esprits suffisamment subtils pour dire : «vous voyez, ça n'a pas d'importance, on peut quand même faire ce qu'on veut; le Seigneur est tellement bon, qu'avec une petite prière, ça s'arrange». Parce qu'il est vrai que, pour ceux qui mangèrent la pâque sans se conformer à ce qui est écrit, il est vrai qu'Ezéchias a prié et qu'il a dit : «Seigneur, veuille les pardonner» et l'Ecriture nous dit que «Dieu leur pardonna».

 

Qu'est-ce que ça veut dire ? Lorsque nous vivons d'après la Parole de Dieu, notre grande faute, c'est de nous en éloigner. «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho». La marche descendante chez les chrétiens est toujours un péché; quand on va du bouillant vers le froid, évidemment on passe par le tiède; la marche descendante est toujours un péché et c'était là le péché du peuple pendant longtemps.

 

Mais, pour ces hommes qui célébrèrent la pâque sans se conformer à ce qui est écrit, c'était une marche ascendante; ils n'étaient pas en train de s'éloigner de Dieu, mais ils étaient en train de revenir à Dieu; il y a là une grande différence.

 

Il est bien certain que, lorsque Dieu réveille le cœur d'un chrétien, lorsque Dieu réveille une Eglise, les choses ne vont pas se mettre en ordre immédiatement, il va falloir du temps, quelques heures, quelques jours, quelques semaines peut-être, quelques mois pour retrouver une pleine victoire.

 

Mais Dieu sait faire la différence entre celui qui pouvait rester dans sa communion et qui s'en est éloigné et celui qui décide d'en finir avec le péché et qui revient à l'Eternel. Alors quand Dieu voit que son peuple décide de revenir à lui et bien, il lui fait grâce concernant les imperfections, concernant les manquements, car Dieu sait que, lorsqu'un cœur revient sincèrement à lui, l'œuvre qui est commencée, il est capable lui, de l'achever et de la rendre parfaite.

 

De telle sorte, mes frères et sœurs , que ce que le Seigneur attend de nous ce matin, c'est que nous lui disions sincèrement, quoi qu'il nous en coûte : «Seigneur, je veux revenir à toi, je veux revenir à ce qui est écrit, je veux me conformer à ta Parole, je veux faire ta volonté, je veux que ta loi soit au fond de mon cœur» et si sincèrement, en vérité devant Dieu, nous le disons ce matin, le Seigneur saura en tenir compte et II étendra sur nous sa bonne main.

 

Il y eut de la joie à Jérusalem; et comme c'est vrai que lorsque nous recommençons à vivre la vie chrétienne comme elle doit être vécue, il y a de la joie dans notre cœur, Alléluia! Il y a de la joie dans les réunions, de la joie pour la lecture de la Parole de Dieu, dans le témoignage, dans les diverses activités de l'Eglise, pour la prière. Lorsque nous revenons à l'Eternel, alors nous retrouvons notre joie.

 

Et avez-vous remarqué ce qui est écrit, je terminerai sur cette pensée, «Toute l'assemblée fut d'avis de célébrer sept autres jours. Et ils les célébrèrent joyeusement», Alléluia! N'est-ce pas là ce qui s'est produit au moment du réveil ? Vous qui étiez là, en 1930 à 40, n'est ce pas là ce qui se produisait ? Il n'y avait jamais assez de réunions.

 

Il y a des gens qui me disent : «Mais on faisait quinze, vingt, vingt cinq kilomètres en bicyclette pour venir aux réunions. Et quand il y avait réunion un soir, les chrétiens s'empressaient de regarder quel était le prochain soir de réunion; et ils allaient trouver les serviteurs de Dieu, pour dire : «Frère, vous devriez encore en faire une vous savez. On aime bien les réunions», c'est vrai ? Mais quand on s'endort, eh bien, il y en a toujours trop et elles sont toujours trop longues.

 

Alors que le diagnostic qui est établi par Dieu nous permette de faire le point et de savoir où nous en sommes mes frères et sœurs. «Ils revinrent à l'Eternel et ils y revinrent avec joie et ils ont trouvé que c'était trop court».

 

Alors ils ont dit : On va célébrer encore sept jours supplémentaires pour le Seigneur; ça, c'est la marque du réveil. Eh bien, que Dieu nous donne de revenir à lui de tout notre cœur et nous en aurons de la joie, et non seulement nous en aurons de la joie, mais il y aura aussi de la joie dans le ciel.

 

Que Dieu nous donne de célébrer la pâque comme étant une fête. Que nous ne soyons pas des gens tristes, chargés, fatigués de vivre avec le Seigneur, mais que la joie de l'Eternel soit notre force. Amen!

 

 

Pasteur R. Copin

 

 

Autorisation de publier sur le site www.pasteurdaniel.com

 

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