jeudi 18 décembre 2014 21:08

Pasteur Daniel

TROIS LIEUX POUR L'ENFANT DE NOËL

 

 

 

TROIS  LIEUX  POUR  L'ENFANT  DE  NOËL

 

 

Noël est une fête qui s'habille de contradictions. Les uns, chrétiens engagés ou simples religieux pour l'occasion, célèbreront la naissance du Christ, tandis que d'autres, ne croyant ni en Dieu, ni au diable, saisiront néanmoins l'occasion « de faire la fête ».

 

 

 Ce jour, qui devait se parer d'humilité, de simplicité, de joie sainte, et de foi, est devenu le plus païen qui soit. Le père Noël a remplacé Jésus.

Ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis !

 

 

Cependant, l'évangile éternel dirige notre cœur vers trois lieux où nous trouvons l'enfant de Noël.

 

 

  1. 1.      Le corps de Marie

 

 

« L'ange lui dit: Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus...Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1.30-31,35).

 

 

La conception de Jésus-Christ a été miraculeuse, surnaturelle. « Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu'ils aient habité ensemble » (Matthieu 1.18).

 

 

Le Fils éternel de Dieu s'est incarné. Dieu a mis ses pieds sur la planète terre. Un grand pas pour l'humanité ! « Lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi... » (Galates 4.4). « La Parole [Jésus] a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité » (Jean 1.14).

 

 

Dieu, esprit, devient chair. Le créateur devient créature, la puissance divine, faiblesse humaine.

 

 

Suivez-le, le Christ de Noël. Vous le verrez semblables à vous, travaillant de ses mains, éprouvant la faim, la soif, la fatigue; ici, pleurant ou gémissant; là, saisi par l'angoisse; partout, tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché; enfin, souffrant et mourant sur une croix. Pour vous, et pour moi.

 

 

  1. 2.      La crèche de Bethléhem

 

 

« Le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. (Luc 2.6-7).

 

 

Quel abaissement ! Quelle humiliation ! Jésus, « existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même... » (Philippiens 2.6-8).

 

 

Lui, vu et adoré des anges, descend pour être mépris, rejeté, abandonné. Lui, possédant toutes choses, se dépouille. « Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s'est fait pauvre, de riche qu'il était, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis » (2 Corinthiens 8.9). Lui, le protecteur, aura besoin de protection.

 

 

Le Dieu du ciel devient l'enfant de la terre. Il laisse le trône glorieux, pour être couché dans la crèche misérable. Il n'y avait pas de place pour lui dans l'hôtellerie!

 

 

Rien n'a changé. En cette date arbitraire du 25 décembre 2014, quelle place notre monde réservera-t-il à Jésus-Christ dans ses conversations, ses informations radiophoniques et télévisées, ses festivités parfois outrancières ? L'enfant de Noël est l'élément de trop pour ceux qui fêtent Noël sans vouloir réformer leur vie.

 

 

 Ouvrir la porte au Sauveur des bergers, au Roi des mages, au Jésus de la prophétesse Anne, provoquerait un bouleversement qu'une multitude n'est pas disposée à connaître.

 

 

Hier, la porte de l'indifférence grinça sur ses gonds et laissa dehors l'amour parfait. Qu'en est-il aujourd'hui? Pour avoir rejeté la pierre angulaire et le solide fondement, notre terre vacille comme une misérable cabane.

 

 

Elle tombe sans que personne ne puisse ni retenir ni ralentir sa chute. La violence frappe atrocement Celui qui est doux et humble de cœur. La souillure, arrogante, banalisée, légalisée, piétine la sainteté.

 

 

Demain, les larves incandescentes du jugement couvriront les sillons de la grâce, tracés par la main du Père céleste, miséricordieux et compatissant. Mais aujourd'hui, il y a encore de la place dans son cœur pour accueillir, pardonner, régénérer.

 

 

  1. 3.      Les bras de Siméon

 

 

« Il le reçut dans ses bras, bénit Dieu... » (Luc 2.28).

 

 

L'hôtellerie a fermé sa porte. Siméon a ouvert ses bras. Dans ces jours du premier Noël, l'homme juste de Jérusalem n'était ni trop vieux, ni trop religieux, ni trop sûr de lui pour mépriser le frêle enfant porté au temple.

 

 

Quelques années plus tard, Jésus mourrait crucifié, hors de la ville, les bras ouverts, comme pour nous dire que le ciel accueille les cœurs brisés et contrits, les esprits repentants.

 

 

Prendre dans les bras ! N'est-ce pas une image de réconciliation, de pardon, de consolation, de protection, de tendresse, d'amour ? C'est tout ce que Dieu veut nous donner en la personne de son Fils bien-aimé.

 

 

Pour Siméon, en cette heure providentielle, était-il meilleure façon d'embrasser le christianisme naissant ?

 

 

Que feras-tu de Jésus ?

 

PASTEUR Paul Ballière

 

 

SI TU CONNAISSAIS LE DON DE DIEU JN 4 V 10

 

JN 4 V 5 / 34

 

 

Il fallait que Jésus traverse la Samarie, région de la Palestine située entre la Judée (au sud) et la Galilée (au nord).

 

 


Il arriva à une ville nommée Sichar où il y avait une fontaine de Jacob. Fatigué du chemin, Jésus se tenait assis au bord de la fontaine ; il était environ midi et ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.

 

 


Une femme de la Samarie vint pour puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire ».
La Samaritaine lui dit alors : « Comment toi qui es Juif, me demandes-tu à boire à moi qui suis une Samaritaine ? » (Car les Juifs n’ont pas de relations avec les Samaritains).

 

 


Jésus répondit : « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

 

 


La femme lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné le puits et lui-même en a bu, ainsi que ses fils et son bétail ? »

 

 


Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau-ci aura de nouveau soif ; celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif à jamais ; mais l’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle. »

 

 


La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie pas soif et que je ne vienne pas ici pour puiser. »

 

 


Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et viens ici. »
« Je n’ai pas de mari » répondit la femme. 

 


Jésus lui dit : « Tu as bien dit : Je n’ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. »

 

 


La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète Je sais que le Messie qui est appelé le Christ, vient ; quand celui-là sera venu, il nous fera tout connaître. »
Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »

 

 

 

Là-dessus ses disciples arrivèrent

 

Alors, la femme laissa sa cruche et alla à la ville, et dit aux gens :

 

 


« Venez voir un homme
qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; celui-ci n’est-il pas le Christ ? »

 


Ils sortirent de la ville pour venir vers lui  

 

 

Beaucoup d’entre eux crurent en lui, à cause de la parole de la femme qui avait rendu témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »

 


Quand donc les Samaritains furent venus vers Jésus, ils le priaient de rester avec eux ; et il resta là deux jours. Beaucoup plus de gens crurent à cause de sa parole ; ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous-mêmes nous l’avons entendu, et nous savons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde. » 
                                                                                                                                                     Évangile selon Jean, ch.4)

 

 

 

Les Samaritains étaient des descendants de colons étrangers habitant la Palestine et pratiquant le culte juif différemment. Les Juifs méprisaient les Samaritains et n’avaient aucun contact avec eux au point que beaucoup de ceux qui allaient de la Judée à la Galilée ou inversement faisaient un détour pour éviter la Samarie. 



Il fallait que Jésus traverse la Samarie, non pas pour des raisons physiques ou géographiques, mais parce qu’il était nécessaire qu’il rencontre cette femme samaritaine méprisée des Juifs qui, en outre, menait une vie inconvenante. Mais le Seigneur est venu pour appeler non des justes, mais des pécheurs (Marc 2 v.17).

 

 

 

Aussi, malgré sa fatigue et sa soif, il s’adresse à la femme pour gagner sa confiance en lui demandant un service : « Donne-moi à boire » lui dit-il. Comment ? Un Juif qui  adresse la parole à une femme samaritaine ? Pour lui demander à boire, en plus ! Est-ce possible?

 

 

 

Cela ne s’est jamais vu ! Alors Jésus lui dit : « Si tu connaissais le don de Dieu et celui qui te dit : Donne-moi à boire… ». Ah, non ! Jésus n’était pas un Juif comme les autres ! Il ne méprisait personne.

 

 

 Celui qui était assis au bord de cette fontaine n’était autre que le Fils de Dieu, le Créateur qui s’est abaissé jusqu’à nous, se faisant homme, éprouvant la fatigue et la soif ! Le Maître de l’univers demande à boire à une femme samaritaine ! Quelle humilité, quel abaissement !



« Si tu connaissais le don de Dieu… ». Il est lui-même Celui que Dieu a donné dans son amour. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 v.16). 

 

 

 

Dieu ne pouvait pas nous donner plus, car qui est plus grand que Jésus Christ, le Fils unique de Dieu ? Il ne pouvait pas non plus nous donner moins, car pour que nos péchés soient expiés et que le pécheur soit pardonné, il fallait une sainte victime pure et sans tache. Seul Jésus pouvait se présenter. En nous donnant Jésus, Dieu nous donne tout : le pardon, le salut, la vie éternelle, la paix, le bonheur, l’espérance…



« Quiconque boit de cette eau-ci aura de nouveau soif, dit Jésus ; celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif à jamais ; mais l’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle. »



Oh ! mais cette eau-là, la femme samaritaine en veut : « Donne-moi cette eau » dit-elle. Mais avant, le Seigneur doit mettre le doigt sur ce qui n’est pas en règle dans la vie de cette femme en lui parlant de ses cinq maris et en lui faisant confesser que celui qu’elle a maintenant n’est pas son mari. La grâce divine est inséparable de la vérité et ne peut intervenir que si l’on reconnaît notre état réel devant Dieu.



« Si tu connaissais le don de Dieu, et Celui qui a dit : Donne moi à boire… »



Le connais-tu, cher ami lecteur ? As-tu étanché ta soif à la source d’eau pure, non pas l’eau de la fontaine de Sichar ni aucune autre que la terre produit : après l'avoir bue, on a de nouveau soif, le bonheur terrestre n'est que passager, mais si tu bois de l’eau que Jésus te donne, tu n’auras plus soif, à jamais, elle sera en toi une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle. 

 

 

 Reconnais donc ton état de culpabilité devant Dieu et viens à Jésus qui a dit : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. Celui qui croit en moi, comme l’a dit L'Ecriture, des fleuves d’eau vive* couleront du plus profond de son être » (Jean 7 v.38).



Ce fut le cas pour la femme samaritaine qui, croyant au Seigneur Jésus, a bu l’eau qu’il lui a donnée : elle devint un canal de bénédiction pour les autres Samaritains de sa ville dont beaucoup crurent aussi.

 

 

 

Si tu connaissais le don de Dieu... 
(Jean 4 v.10)



Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, 
mais qu’il ait la vie éternelle.
(Jean 3 v.16)



Le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur
(Romains 6 v.23)

 

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