Evangélisation
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DES MILLIARDS DE MICRO-SOLEILS

par Pierre Gadina

Il m’est tombé sous les yeux un ouvrage du docteur Salmanoff, intitulé «Secret et sagesse du corps». J’y ai lu qu’une équipe de savants russes avaient établi, en 1955 déjà, une série de deux cents planches représentant les cellules de l’écorce cérébrale de l’être humain. Or, voici qui est prodigieusement étonnant, nous dit l’auteur de cet ouvrage :

«Si l’on compare ces planches représentant les emplacements des cellules de l’écorce cérébrale avec les cartes de l’univers établies par les astronomes, on reste étonné de constater la similitude des dispositions des cellules cérébrales avec les formes des constellations de l’univers.»

Selon lui, notre cerveau serait en quelque sorte une reproduction, sur le plan cellulaire, des galaxies qui peuplent les cieux.

Mais il y a plus. L’auteur de ce livre ajoute que les couches profondes de l’écorce cérébrale humaine peuvent aussi être comparées aux couches géologiques de notre planète. Ce qui fait que notre cerveau serait à la fois un reflet du ciel et un reflet de la terre.

Et voici la conclusion de ce médecin :

«Placé entre l’étoile et le ver de terre, l’homme, cet inconnu énigmatique, témoigne d’un plan préétabli. Chaque cerveau contient des milliards de micro-soleils en puissance qui pourraient s’allumer.»

J’avoue n’y pas comprendre grand-chose, n’étant ni médecin ni scientifique. Pourtant, j’essaie de réfléchir et je vais m’efforcer de le faire avec vous.

La constitution cérébrale de l’être humain témoigne d’un plan préétabli, nous dit ce médecin. Or, la question se pose immédiatement à notre esprit : S’il en est ainsi, qui a préétabli ce plan ?

Le hasard ? Dans ce cas, il faudrait admettre l’existence d’un hasard prodigieusement intelligent, capable de raisonner, de prévoir et de créer. Je persiste à dire, et je sais que beaucoup d’hommes de science le disent aussi: Il est bien plus difficile et plus illogique de nier Dieu que de croire en lui. Si la science du XIXe siècle semblait plutôt nous éloigner de Dieu, celle du XXe siècle paraît nous en rapprocher.

N’est-il pas plus simple et plus logique d’admettre l’existence d’un Créateur, plutôt que d’attribuer au hasard — c’est-à-dire au néant — la réalisation de tels prodiges?

«Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu», nous dit la Bible en ses premières pages.

C’est précisément par son cerveau que l’homme se différencie des animaux. Les découvertes actuelles de la science confirment que l’auteur du plan préétabli qui a fait de l’homme ce qu’il est, c’est bien Dieu et non point le hasard.

Seconde constatation : «L’homme, dit l’auteur de l’ouvrage en question, tient à la fois du ciel et de la terre; cela nous est démontré par la disposition de ses cellules cérébrales.»

Voilà qui confirme encore pleinement le récit biblique de la création de l’homme. Il est créé à l’image de Dieu et il est en même temps tiré de la poussière du sol. En effet, la Genèse dit exactement ceci : «L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre...» (Genèse 2:7). L’homme est donc à la fois le reflet du ciel et le reflet de la terre.

Puis, troisième constatation : Chaque être humain possède encore, dans son écorce cérébrale, des milliards de cellules qui ne sont pas utilisées, des milliards de micro-soleils en puissance qui pourraient s’allumer. Alors, songez à la lumière que produirait notre humanité si ces milliards de cellules, multipliées par le nombre des habitants de la terre, s’allumaient toutes pour la bonne cause.

Entendez bien, je dis: pour la bonne cause, car il en est de mauvaises pour lesquelles nos milliards de micro-soleils font mieux de rester éteints.

Arrivé à ce point de notre réflexion, je reprends le texte de ce livre :

«L’homme de demain, dit l’auteur, n’a pas le droit d’être lâche, paresseux, hypocrite. Il doit être courageux, intransigeant, et ne doit pas laisser passer un seul jour sans allumer quelques soleils de son cerveau. S’il y a encore quelques hommes de bonne volonté ici-bas, qu’ils fassent l’impossible pour arrêter la destruction de cette puissance cérébrale qui pourrait devenir un monde ensoleillé!»

N’y a-t-il pas quelque chose de profondément encourageant, je dirai même d’enthousiasmant, dans le fait que les cellules de notre cerveau sont autant de micro-soleils capables d’illuminer notre vie entière? Seulement, si j’en crois l’ouvrage en question, la plupart de ces soleils microscopiques sont éteints.

Qui les allumera?

Qui donnera à notre vie, souvent si terne, si stérile, si vide de sens, l’éclat, le rayonnement, la chaleur? Qui lui communiquera la flamme?

On vient de nous dire que notre cerveau, par sa constitution cellulaire, nous révèle que nous tenons à la fois du ciel et de la terre. Nous avons le contact avec la terre, attachés que nous sommes à elle par toutes nos contingences. Mais ce contact n’a allumé en nous aucune flamme durable.

Par contre, nous n’avons pas maintenu le contact avec le ciel. Nous avons oublié qu’il y a Dieu, sa Parole, sa volonté. Nous avons oublié qu’il est la source de toute vie véritable et qu’il peut nous communiquer la flamme vitale qui éveillerait les possibilités illimitées qui sommeillent en nous.

«Mais, me direz-vous, comment réaliser ce contact avec Dieu? J’essaie de prier, de lire la Bible, je vais à l’église, mais cela ne «croche» pas; je n’ai aucun contact.»

Votre vie ressemble à un appartement dans lequel l’installation électrique est complète, la lustrerie installée, les ampoules placées, la cuisinière en état de fonctionner, l’aspirateur prêt à l’emploi, la radio et la télévision aussi... Tout est parfaitement en ordre. Il ne manque qu’une chose, une toute petite chose de rien du tout, qui tient dans le creux de votre main : les fusibles. Si cette toute petite chose-là n’est pas à sa place, votre appartement est coupé de sa source d’énergie électrique et rien ne marche chez vous.

Notre vie a besoin d’être reliée à Dieu par quelqu’un qui fasse, en quelque sorte, l’office de fusible. Quelqu’un qui soit, entre Dieu et nous, le principe de communication, l’intermédiaire.

Nous ne pouvons pas nous passer de cet intermédiaire, car lui seul peut nous mettre en contact avec Dieu. Il a dit de lui-même: «Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père sinon par moi.»

Ce quelqu’un vous le connaissez ou, du moins, vous connaissez son nom. c’est Jésus-Christ.

Jésus-Christ est, dans notre vie, l’agent de liaison qui nous relie à Dieu. Sans lui, notre existence est comme une installation électrique sans fusibles. Les possibilités d’éclairage y sont, mais rien ne les anime; le courant n’y passe pas.

Si je compare ma vie à une installation électrique et Jésus-Christ au fusible, je dois ajouter que le fusible doit être bien à sa place et solidement installé.

Quelle place donnez-vous à Jésus-Christ? Le laissez-vous, en quelque sorte, dans un tiroir d’où vous ne le sortez que le dimanche ou aux grandes occasions? Ou l’avez-vous placé au centre de votre réseau, à l’endroit même où son action pourra se manifester?

Ceux qui ont fait de Jésus-Christ le centre de leur vie peuvent dire à quel point sa présence les a aidés. Il a été le moyen par lequel Dieu a pu se communiquer à eux.

Jésus-Christ a donné sa vie pour nous. Sa mort sur la croix est le prix qu’il a payé afin de rétablir entre Dieu et nous un contact que le péché avait interrompu. La Bible affirme que ceux qui croient en lui ont la vie éternelle!

Alors laissez-moi vous dire encore ceci: Si votre vie n’est pas reliée à Dieu par Jésus-Christ, ne vous étonnez pas qu’elle soit sans lumière, sans chaleur et sans puissance. Mais sachez que vous pouvez, aujourd’hui même, vous emparer par la foi de la promesse qu’il vous a faite en ces mots :

Celui qui croit en moi ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière. La lumière et la vie.

 

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