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MEILLEURS VŒUX!
Qu'est-il préférable de te souhaiter?
La richesse terrestre
Ou celle qui ne se perd pas en Christ?
La célébrité
Ou l'approbation d'être connu et aimé de Dieu?
La réussite dans tes rêves
Ou le bonheur de vivre avec Jésus?
Tout est une question de choix. Il arrive même que l'on sait quel choix est préférable pour son âme, mais que l'on préfère les plaisirs de cette terre. Cher jeune lecteur, mon vœu le plus sincère est que tu ouvres ton cœur à Jésus, que tu lui donnes la première place dans ta vie, et tout le reste suivra. Oui! Le bonheur, la joie, la consolation, la paix, la force sont en Jésus Christ. Ne passe pas à côté d'une telle vie, et n'écoute pas ceux qui promettent une belle existence sans Jésus. Leurs vœux ne sont que des illusions, des mirages trompeurs. Ils conduisent vers la tristesse. Or, Dieu veut ton salut et ta joie. Accepte sa volonté dans ta vie et tu prospèreras de la bonne manière, peut-être pas de celle que les hommes appellent de leurs vœux, mais de celle que Dieu accorde à tous ceux qui placent leur confiance en son Fils, le Seigneur Jésus Christ
UNE NAISSANCE MIRACULEUSE
Il y a un peu plus de 2000 ans, un évènement extraordinaire se produisit sur la terre, tellement extraordinaire qu’une multitude d’anges se mirent à louer Dieu disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre paix ; et bienveillance parmi les hommes ! » (Luc 2 v.13-14) Plusieurs siècles auparavant, cet événement miraculeux avait été prédit par les prophètes de Dieu avec des précisions remarquables. Rappelons cette histoire merveilleuse : L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans la ville de Nazareth (en Galilée, dans le nord d’Israël), à une vierge, Marie, fiancée à Joseph.
L’ange dit à Marie :
« Je te salue, toi qui est comblée de faveur ! Le Seigneur est avec toi ; tu es bénie parmi les femmes. »
Marie fut troublée à sa parole et l’ange lui dit :
« Ne crains pas, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et voici, tu concevras dans ton ventre, et tu enfanteras un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus*. Il sera grand et sera appelé le Fils du Très-haut …
— Comment cela arrivera-t-il, puisque je ne connais pas d’homme ? demanda Marie. — L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu…
* Jésus : transcription de l’hébreu Jéshua ou Joshua = l’Éternel (est) sauveur. Marie étant enceinte, Joseph, son fiancé qui était juste, se proposait de rompre avec elle en secret afin de ne pas l’exposer au déshonneur, mais un ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit :
« Joseph, ne crains pas de prendre auprès de toi Marie ta femme, car ce qui a été conçu en elle est de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. »
.
Tout cela arriva conformément à ce que Dieu avait dit plus de 700 ans auparavant par le prophète Esaïe :
« Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils, et on l’appellera du nom d’Emmanuel » (Ésaïe 7 v.14) qui se traduit : Dieu avec nous. Réveillé de son sommeil, Joseph fit comme l’ange du Seigneur le lui avait ordonné : il prit sa femme auprès de lui, mais il ne la connut pas jusqu’à ce qu’elle ait enfanté son fils premier-né. Plus tard, un décret de César Auguste ordonnant un recensement, Joseph et Marie, sa fiancée qui était enceinte, montèrent, pour être enregistrés, de Nazareth en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la lignée de David. Pendant qu’ils étaient là, à Bethléem, les jours où Marie devait accoucher étant accomplis, elle mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.
Dans la même contrée il y avait des bergers qui demeuraient aux champs et gardaient leur troupeau pendant la nuit. Un ange du Seigneur se trouva avec eux ; la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux, et ils furent saisis d’une grande peur. L’ange leur dit :
« N’ayez point de peur, car voici, je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie, qui sera pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. En voici pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche. »
Soudain il y eut avec l’ange une multitude de l’armée céleste qui louait Dieu, et disait :
« Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bienveillance parmi les hommes ! » Puis, lorsque les anges les eurent quittés pour aller au ciel, les bergers allèrent en hâte à Bethléem, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l'avoir vu, ils divulguèrent la parole qui leur avait été dite concernant ce petit enfant puis s’en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu. Après la naissance de Jésus des mages arrivèrent de l’orient à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui a été mis au monde ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus lui rendre hommage. »
Ayant appris que Bethléem était la ville où le Christ devait naître, selon ce qu’avait prédit le prophète Michée plus de 700 ans auparavant (Michée 5 v.2), ils s’y dirigèrent et l’étoile qu’ils avaient vue dans l’orient allait devant eux, jusqu’au moment où elle s’arrêta au-dessus du lieu où était le petit enfant.
Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une fort grande joie. Étant entrés dans la maison, ils virent le petit enfant avec Marie sa mère ; alors, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent des dons : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
(textes tirés des Évangiles selon Luc, ch.1 v.26 à 35 et ch.2 v.1 à 20 et Matthieu, ch.1 v.18 à 2 v.11)
Pourquoi Jésus vint-il sur cette terre Et partager ici-bas notre sort ? Pourquoi vint-il dans ce lieu de misère Et endurer la souffrance et la mort ? Pour nous sauver, Jésus laissa sa gloire Qui l’entourait dans la splendeur des cieux ; Il est venu, victime expiatoire, Nous apporter un salut glorieux. Pourquoi Jésus naît-il dans l’indigence, Lui, le Très-Haut, le Prince de la paix, Au lieu de naître au sein de l’opulence Comme le fils d’un roi dans son palais ? Jésus est né dans une obscure étable Pour nous montrer, à tous, l’humilité ; Ce Roi du ciel, ce Sauveur adorable, Dès son berceau choisit la pauvreté. Pourquoi Jésus a-t-il, sur cette terre, Lui, saint et pur, supporté tant de maux ? Pourquoi fut-il, sur la croix du calvaire, Bien qu’innocent, cloué par des bourreaux ? Il a souffert, mais sa douleur expie Tous les péchés qui nous fermaient le ciel ; Jésus est mort pour nous donner la vie Et, près de Dieu, le bonheur éternel.
L’AVEZ-VOUS REÇU ?
Au début de l’Evangile selon Jean, il est écrit au sujet de Jésus, le Fils de Dieu : « … le monde fut fait par lui, et le monde ne l’a pas connu. Il vint chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1 v.12) Jésus est venu chez lui, c’est-à-dire parmi son peuple à qui, plusieurs siècles auparavant, le Messie avait été promis. Cette promesse était exclusive au peuple d’Israël. Mais les Juifs ne reconnurent pas Jésus comme étant leur Messie.
Jaloux de lui et parce qu’il était la lumière venue dans le monde mettant en évidence leurs œuvres mauvaises, ils ne l’ont pas reçu : non seulement ils rejetèrent Celui qui était venu du ciel les visiter en grâce, mais ils le crucifièrent comme un vil malfaiteur, le couvrant d’outrages ! Pierre leur dira plus tard :« vous avez renié le Saint et le Juste … Vous avez mis à mort le Prince de la vie ! » (Actes 3 v.13-15). Ce crime le plus odieux de l’histoire de l’humanité est la démonstration éclatante de la rébellion de l’homme contre Dieu et de la méchanceté de son cœur. Celui dont la puissance est infinie, qui avait accompli tant de miracles, n’aurait-il pas pu se défendre et anéantir tous ceux qui mettaient la main sur lui ? Certainement ! Mais il s’est offert lui-même volontairement à la croix parce qu’il savait que là, il allait payer le prix immense de nos péchés en subissant à notre place le jugement divin que nous méritions. En vertu de son sacrifice volontaire qui a répondu pleinement aux exigences de la sainteté et de la justice divines, Dieu pardonne pleinement le coupable repentant et croyant et fait de lui son enfant. Jésus « vint chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais (ce petit est de toute importance et annonce une vérité sublime) à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom ».
N’est-ce pas merveilleux ? Celui qui croit au Seigneur Jésus, le saint Fils de Dieu qui a souffert et est mort pour ses péchés reçoit le droit d’être enfant de Dieu ; non pas être “appelé” enfant de Dieu mais être enfant de Dieu, jouissant de cette relation si intime avec son Créateur. Vous avez bien remarqué : « A tous ceux qui l’ont reçu », pas seulement aux Juifs, les siens chez qui il était venu, mais à tous. Il n’y a plus d’exception : qui que vous soyez, quelle que soit votre origine, vous avez le droit d’être enfant de Dieu si vous recevez Jésus comme votre SAUVEUR personnel. « Dieu a tant aimé le monde (le monde entier) qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque (qui que vous soyez) croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 v.16) Ami lecteur, avez-vous reçu Jésus Christ dans votre cœur ? Êtes-vous un enfant de Dieu ? La Bible ne mentionne que deux catégories de personnes : les enfants de Dieu et les enfants du diable. (1 Jean 3 v.10). De laquelle faites-vous partie ?
ESPEREZ-VOUS AVOIR LA VIE ETERNELLE
ou
êtes-vous sûr(e) de l’avoir ?
Cette question est très importante. Si vous espérez avoir la vie éternelle, c’est que vous êtes dans l’incertitude à l’égard de votre salut ; vous n’êtes pas sûr d’avoir la paix avec Dieu et, par conséquent, vous n’avez pas la paix du cœur.
Mais si vous savez que vous avez la vie éternelle, alors, vous avez de l’assurance et vous pouvez jouir de la grâce de Dieu et de la bienheureuse espérance dans le Christ Jésus. Beaucoup déclarent qu’ils espèrent avoir la vie éternelle et souvent, ils ajoutent qu’il n’est pas possible de savoir maintenant si on l’a.
Si telle était la réponse de notre lecteur, nous voudrions lui montrer par les Ecritures que cette assurance est non seulement possible, mais qu’elle est selon la pensée de Dieu qui veut que quiconque croit en son Fils ait la vie éternelle. Lisons dans la 1ère épître de Jean, chapitre 5 verset 13 : « Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Vous avez bien lu : « …afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle » et non « afin que vous espériez l’avoir ». Cher lecteur, avez-vous reconnu votre condition de pécheur devant Dieu et, par conséquent, votre besoin d’être sauvé ? Avez-vous reconnu votre totale incapacité de faire vous-même quoi que ce soit pour votre salut ?
Croyez-vous que Jésus, le Fils de Dieu, a tout accompli à la croix, expiant vos péchés ?
Alors, détournez vos regards de vous-même et fixez-les simplement sur le Sauveur.
Recevez cette affirmation que Dieu vous adresse :
« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Évangile selon Jean 3 v.36)
Il n’a pas dit qu’il « aura » la vie éternelle, ou qu’il « peut espérer l’avoir », mais il « a » la vie éternelle. Il la possède dès maintenant. Reposez-vous donc sur la Parole de Dieu qui ne peut mentir et sachez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. Recevez d’abord le témoignage de Dieu, et ensuite seulement, vous pourrez éprouver la joie du salut.
QUELLE LAMPE UTILISEZ-VOUS ?
Nous sommes vers 1940. Enfin l'électricité est amenée dans cet hameau isolé dans la montagne. Les travaux sont achevés depuis peu et l'inspecteur fait la tournée des maisons pour vérifier si tout va bien. Il arrive chez une paysanne âgée:
– Bonjour Madame. Vous êtes maintenant enfin satisfaite ?
– Oh oui ! répond-elle. Maintenant, le soir, ça me permet de voir plus clair pour allumer ma lampe à pétrole ! Cette histoire nous fait sourire ! Avoir l'électricité enfin installée dans sa maison et ne s'en servir que pour allumer son antique lampe à pétrole qui ne donne qu'une lumière bien terne. Quel non sens ! Et bien voyez-vous, beaucoup de personnes sont aussi déconcertantes que cette dame. Elles possèdent la Bible, la Parole de Dieu qui est "une lampe à notre pied, et une lumière à notre sentier" (Psaume 119.105) mais dédaignent le vif éclairage qu'elle projette sur le monde, sur elles-mêmes, sur Dieu, sur les réalités divines.
Elles préfèrent recourir à de pauvres lanternes et marcher à la lumière de leurs idées, de leurs principes ou de leur religion. Elles prétendent fort bien se passer de la Bible, car leurs misérables lampes leur suffisent. C'est du moins ce qu'elles affirment. Jésus est venu sur la terre il y a deux mille ans. Il a apporté aux hommes des enseignements merveilleux. Il a fait connaître l'amour de Dieu en même temps qu'il dénonçait le mauvais cœur de l'homme.
Il guérit des malades de toutes sortes, il a délivré des êtres prisonniers de Satan, il a transformé des hommes et des femmes en êtres nouveaux, heureux, libérés, et il a dit : "Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie" (Jean 8.12).
Ami, quelle lampe possédez-vous ?
Votre faible lampe à pétrole qui fait danser les ombres,
ou la véritable lumière de la vie ?
SITE http://www.la-verite-sure.fr
DIEU
Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. (Évangile selon Jean, chapitre 3 verset 16)
Ce verset de la Bible est souvent cité dans les messages tant celui-ci est important et clair. Il a souvent été dit qu’il est le résumé de l’Evangile qui nous montre à quel point Dieu nous a aimés, et chacun en particulier est l’objet de cet amour.
L'Être suprême, l’Eternel qui n’a ni commencement ni fin, le Créateur des cieux et de la terre et de tout ce qu’ils contiennent,
A tant aimé Le tout puissant Créateur est aussi le Dieu d’amour. Cet amour n’est pas seulement un de ses caractères, il est l’essence même de son être : « Dieu est amour » nous dit sa Parole (1 Jean 4 v.8 et 16).Amour insondable, infini, immuable ! Non seulement il a aimé, mais il a tant aimé… Qu’a-t-il aimé ? Le monde Tous les hommes, les femmes, les enfants sont compris dans ce monde. Quelle que soit la couleur de votre peau, quels que soient votre religion, votre âge ou votre situation sociale, quel que soit les péchés que vous avez sur la conscience, Dieu vous aime, cher lecteur. Il vous a tellement aimé… Qu’il a donné Dieu ne vend pas, il donne. Tout est gratuit* de sa part. Que pourrait payer l’homme pour acquérir quelque chose de ce Dieu d’amour ? A des être pécheurs, souillés qui, par leur rébellion sont devenus ses ennemis, il a fait un don merveilleux : Son Fils unique Ce qu’il a de plus cher et de plus précieux, celui qui depuis l’éternité passée, dès le commencement, avant l’origine de la terre… était auprès de lui son artisan, ses délices tous les jours, toujours en joie devant lui (Proverbes 8 v.22 à 31).
Dieu pouvait-il nous faire un plus grand don ? Qui est plus grand que Jésus, celui par qui et pour qui toutes choses ont été créées ? En parfait accord avec son Père, il est venu sur cette terre, prenant la forme d’un homme, pour s’offrir lui-même en sacrifice. Pourquoi ? Afin que quiconque « Quiconque », c’est n’importe qui, qui que vous soyez, vous, moi… Remplacez ce mot « quiconque » par votre prénom et nom, cher lecteur. Croit en lui Il ne s’agit pas de faire quelque chose pour acquérir quelque mérite, mais de croire. Que pourrions-nous faire pour gagner la faveur de Dieu ? Que pourrions-nous faire pour effacer un seul de nos péchés qui nous séparent du Dieu saint ?
Un gardien de prison demanda à Paul et à Silas : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? ». Paul et Silas ne lui répondirent pas : « Fais ceci ou fais cela » mais :«Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé» (Actes 16 v.31).
«Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie» (Ephésiens 2 v.8) Ne périsse pas, Telle est la condition de tout homme sans Jésus Christ : Perdu ! «Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» et «le salaire du péché, c’est la mort» (Romains 3 v.23 et 6 v.23). Le pécheur est destiné à la perdition, à la mort éternelle, mais «Dieu ne veut pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance» (2 Pierre 3 v.9) Mais qu’il ait la vie éternelle. La vie qui ne finit jamais. «Celui qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle» (Jean 3 v.36)
C’est une assurance, une promesse certaine. Il n’est pas dit que celui qui croit au Fils "aura" la vie éternelle, ou "peut espérer l’avoir", ou "à condition que"… Non : «Celui qui croit au Fils A la vie éternelle».
Le même apôtre Jean inspiré dit dans une de ses épîtres : «Je vous ai écrit tout cela afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu» (1 Jean 5
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